






photographies : Julie d'Amour-Léger
Il s’agissait d’inventer une famille. De jeunes êtres habitaient un paysage. Sans autres moyens d’expression que leurs corps et leur capacité de mouvement. Comment remplir toute une étendue de leurs présences ? Comment révéler, par des indices, les civilisations qu’ils portaient en eux ?
Une combinatoire de gestes, de courses, de fuites, de rassemblements, d’aguets et d’impulsions. Des cœurs battaient dans les broussailles. Des humains observés nous observaient, avant de nous prendre dans les filets de leurs rêves. Autant de rituels inventés, renouvelés, tels des récits convoquant le monde visible et invisible, le sensible et l’imaginaire en partage, portés par des jeunes — de 8 à 14 ans — issus de la Péninsule acadienne.
– Thierry Thieû Niang
Avec :
Takwa Benchaabane
Sara Cormier
Laura Cormier
Mathis Danny Savoie
Érice Brideau-Girard
Thierno Saliou-Barry
Alfa Saliou-Barry
Émile Paulin
Loïsse Allain Krykorka
Anas Ben Ali
Daniel Caissie
Laëla-Pearl Losier
Maéva Léger
Estelle Chiasson
Arielle Haché
Laurence Landry
Maxime Gravel

Conception, chorégraphie et mise en scène : Monique Léger et Thierry Thieû Niang
Espace sonore : Jean-François Mallet
Scénographie : Mathieu Boucher Côté
Lumières : Maryce Lecouteur
Costumes : Denise Richard
Assistante et régie : Stacy Arseneault
Documentaire/Film : Béatriz Mediavilla
Direction artistique et codirection générale : Allain Roy
Direction administrative et codirection générale : Anne Godin
Adjointe à la direction générale : Shanice Grace Ndjupkwo
Direction technique et de production : Marc Bédard
Responsable du volet jeunesse : Sarah Sandrine Bouchard Cormier
Communications et marketing : Mario Mercier
Diffusion : Stacy Arseneault
Partenaires financiers : ArtsNB, Institut Français au Canada, Patrimoine canadien, TPA, CSRPA, APIC
Partenaires communautaires : Maison Lorentz, Cégep de l’Abitibi Témiscamingue, Le Dortoir de l’École des pêches Caraquet, Académie Sainte Famille, DSFNE
Il s’agissait d’inventer une famille. De jeunes êtres habitaient un paysage. Sans autres moyens d’expression que leurs corps et leur capacité de mouvement. Comment remplir toute une étendue de leurs présences ? Comment révéler, par des indices, les civilisations qu’ils portaient en eux ?
Une combinatoire de gestes, de courses, de fuites, de rassemblements, d’aguets et d’impulsions. Des cœurs battaient dans les broussailles. Des humains observés nous observaient, avant de nous prendre dans les filets de leurs rêves. Autant de rituels inventés, renouvelés, tels des récits convoquant le monde visible et invisible, le sensible et l’imaginaire en partage, portés par des jeunes — de 8 à 14 ans — issus de la Péninsule acadienne.
– Thierry Thieû Niang